Le Tour de France (Part 5)

Amuse-bouche: My friend keeps saying “Cheer up mate, it could be worse, you could be stuck underground in a hole full of water!” I know he means well.


Today’s Wonderful Word: “afterwards.” 

“Afterwards” uses only letters on the left side of the QWERTY keyboard.

Malgré le danger qu’ils présentent, le Tourmalet, le mont Ventoux, l’Alpe d’Huez, le Galibier, le Puy-de-Dôme, et d’autres se situent au sein de la Grande Boucle comme monuments emblématiques. Tout au long de l’année, les grimpeurs doivent s’entrainer pour le moment où ils seront épuisés sous les caméras. « Plus que l’endurance, la montagne exige de la résistance, de la technique, de l’intelligence tactique » (Fumey, 398). Tous les cyclistes doivent également entrainer leurs esprits.

Le col du Tourmalet (2 115 m) est le plus haut col routier des Pyrénées situé entièrement en France. C’est le sommet le plus utilisé dans l’histoire du Tour de France. Le col de l’Iseran (2 770 m) était le point culminant du TDF 2019. Le Puy-de-Dôme (1 465 m) est moins redoutable que le mont Ventoux. « Mais son vainqueur a souvent été aussi le vainqueur du Tour de France » (Fumey, 401). Pour revenir un peu à la métaphore de religion, Sansot dit que le mont Ventoux (1 909 m), et le Tourmalet, « c’était encore quelque chose comme le mont des Oliviers et le Golgotha » (100).

Influence sociale

Dans son article, Gilles Fumey demande au lecteur cette question : « Comment cette compétition s’est enracinée dans les rituels nationaux… ? » (389). Il répond avec une citation de l’article de G. Vigarello, Le tour de France :

« C’est que l’épreuve est plus qu’une course, elle s’adresse à la conscience collective, à des références communautaires autant qu’à la curiosité sportive. Elle joue avec la géographie, les provinces, les frontières. Elle met en scène un espace-nation, un décor fait du territoire lui-même » (Fumey, 389).

Le Tour de France n’est qu’une course pour les porteurs des maillots. Il s’installe comme une fête nationale dans les cœurs des spectateurs. Chaque année, des millions de Français et d’étrangers « se massent sur les lieux de la course et devant leur poste de télévision » pour prendre parti dans la célébration des valeurs de France (Fumey, 389). Autrement dit, « les Français étaient fous de leur Tour. Certaines familles choisissaient leur lieu de vacances de façon à pouvoir assister à son passage » (Sansot, 98).

De nombreux fans et travailleurs constituent les événements du Tour comme les coureurs eux-mêmes. Qu’est-ce qu’il y aura du Tour sans les suiveurs, sans les spectateurs, sans les soigneurs[11]? La voiture-balai circule derrière les derniers compétiteurs. Elle a pour rôle de récupérer les coureurs qui ne peuvent plus continuer la course. En situation d’urgence, il y a des ambulanciers et des policiers. Selon Sansot, la « caravane formait bien un tout » et le spectateur typique vient « debout ou assis sur un pliant, sur un talus, perché sur un mur ou sur les gradins… » (92, 97).

La caravane joue un rôle apprécié. Elle est « composée de plus d’un millier de véhicules à moteur… [et elle] est destinée, depuis les années 1960, à meubler le temps d’attente par une forme d’ambiance foraine mobile » (Fumey, 402). Les foules sont bien plus nombreuses. Environ 11 millions spectateurs dont 80% étaient Français sont venus sur le bord de la route en 2019 (Voir à Pièce 2). En plus, l’audience moyenne de téléspectateurs a fait 3,7 millions.


[11] Voir à Vocabulaire


Answer to Saturday’s riddle:

There are multiple solutions: 10, 32, 54, 76, 98 or 18, 36, 54, 72, 90 or 50, 61, 72, 83, 94 or 54, 63, 72, 81, 90


A+

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