Le Tour de France (Part 4)

Today’s quote: “The rule about aquariums is you can’t wear blue because the animals will mistake you for water.” – Me

Il n’y a pas beaucoup de « règles » dans le Tour de France. Dans les premières années du Tour, « les départs se font souvent la nuit (entre 23 heures et 5 heures du matin) pour éviter les grosses chaleurs » (Fumey, 391). Â cause de quelques coureurs tricheurs qui montaient en derrière des voitures en se cachant, les départs ne se font plus la nuit. Un des règles le plus important est d’éviter le dopage. L’UCI examine strictement les participants d’aujourd’hui.

Pourquoi les coureurs font un peloton ? Ce n’est pas un secret que les coureurs réfléchissent bien à la conservation d’énergie pendent leurs trajets. La production d’énergie en tête de peloton est environ 300 watts. C’est là où les équipiers vont engager leur travail difficile. Grâce à l’aspiration, ou le sillage, la production d’énergie au bout de peloton est 240 watts. Les coureurs spécialisés (ceux qui ne sont pas des équipiers) souvent profitent de l’aspiration au fond du peloton dans les étapes plates. Les autres coureurs vont pédaler de temps en temps en double file[9]. Cela fait, ils – les grimpeurs, par exemple – peuvent garder leur énergie pour les étapes montagnes où ils seront seul, sans domestiques.

Une autre stratégie intéressante est le coup de bordure[10]. Quand le vent arrive de trois/quarts face – de la gauche par exemple – le premier coureur, un baroudeur, en tête de peloton, va pédaler sur la partie gauche de la route. Puis, le deuxième baroudeur (de la même équipe) va le suivre en derrière-droite pour créer de l’aspiration. Au bout d’éventail – souvent après le membre final d’une équipe – la bordure commence. Le premier coureur de la bordure (d’une équipe différente) va être donc soumit au vent de la gauche comme le premier du peloton, mais aussi au vent de l’éventail. La deuxième équipe va se détacher du groupe, et ils vont peut-être former un éventail eux-mêmes. Ce procès peut causer plusieurs cassures dans le peloton.

Montagnes

Ceux qui font souvent la différence entre première place et deuxième place sont les étapes montagnes. Chaque coureur doit se pousser au bout de ses forces. Cela peut être vraiment dangereux, surtout parmi les rues les plus dangereuses du parcours. « Les montagnes sont des lieux qui se gagnent par l’effort musculaire, l’énergie volontaire, la rage de vaincre mais elles peuvent être dramatiques là où les accidents sont vécus avec fatalisme » (Fumey, 392). Trois cyclistes sont morts d’étapes montagneuses pendant le TDF y compris Tom Simpson, coureur britannique en 1967 au mont Ventoux. « La mort, une mort réelle…menace chacun des participants. Il faut prendre le maximum de risques dans la descente : on le dit communément : Descendre à tombeau ouvert » (Sansot, 101).


[9] Voir à Vocabulaire

[10] Voir aux Pièces


Bonne Fête Nationale ! 

Happy Bastille Day! (one day late)


Brain teaser:

Name five two-digit numbers that are evenly spaced out—like 32, 34, 36, 38, and 40—in which all 10 digits from 0 to 9 are used once each.


A+

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